Le Projet de Carte d'Etudiant Electronique C2E lancé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur aurait été octroyé à SAGEM France pour un budget dépassant les 8 millions de DT, soit le plus grand projet TIC jamais octroyé en Tunisie en 2007.Sachant que 4 entreprises étaient en course dans la phase technique, et la seule offre tunisienne a été éliminée au stade des analyses techniques. En définitive, la course s'est limitée entre Sagem et Bull Tunisie. Malgré que cette dernière était la moins disante, c'est Sagem qui l'a emporté sur la base d'une meilleure offre technique.
Le projet comporte une très grande partie de service local, d'installation de matériel dans toutes les universités et sur toute la république, ainsi qu'un besoin de service d'après vente.
A notre connaissance aucune entreprise locale ou de service n'a été associée à l'offre de Sagem, du moins à ce stade. Il est probable, dans ce cas, qu'elle soutraitera ces travaux à des opérateurs locaux.
Les opérateurs locaux et les SSII ont été écartés de ce projet mobilisateur et le choix s'est porté sur une solution importée aux dépens des solutions locales ou d'un développement spécifique. Ce qui traduit une certaine méfiance par rapports aux SSII tunisiennes et aux compétences locales.
Il s'agit, également, d'un rendez-vous raté pour les SSII et une chance manquée pour créer un produit tunisien. A signaler, que cela traduit une certaine méfiance vis à vis des SSII locales et des compétences tunisiennes en engineering.
Il est dommage que l'institution qui assure la formation des ingénieurs tunisiens ne leur fait pas confiance et préfère confier ses projets à des compétences étrangères.
Cette situation traduit, en fait, la méfiance de notre système d'education et nos compétances, qui n'encourage pas l'engineering ou la créativité local.
A notre connaissance aucune entreprise locale ou de service n'a été associée à l'offre de Sagem, du moins à ce stade. Il est probable, dans ce cas, qu'elle soutraitera ces travaux à des opérateurs locaux.
Les opérateurs locaux et les SSII ont été écartés de ce projet mobilisateur et le choix s'est porté sur une solution importée aux dépens des solutions locales ou d'un développement spécifique. Ce qui traduit une certaine méfiance par rapports aux SSII tunisiennes et aux compétences locales.
Il s'agit, également, d'un rendez-vous raté pour les SSII et une chance manquée pour créer un produit tunisien. A signaler, que cela traduit une certaine méfiance vis à vis des SSII locales et des compétences tunisiennes en engineering.
Il est dommage que l'institution qui assure la formation des ingénieurs tunisiens ne leur fait pas confiance et préfère confier ses projets à des compétences étrangères.
Cette situation traduit, en fait, la méfiance de notre système d'education et nos compétances, qui n'encourage pas l'engineering ou la créativité local.

