L’appui de la Banque à l’initiative est fondé sur la reconnaissance du fait que l’enseignement supérieur et le développement des compétences sont au cœur de la croissance économique et le développement durable.
Deux centres d’excellence dans la région, en l’occurrence l’Université africaine de sciences et technologie (AUST), basée à Abuja, et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE), à Ouagadougou, ont été identifiés comme des partenaires clés, à cet égard. Développé à la demande de la Commission de la CEDEAO, le projet, tout en augmentant l’accès à une formation de qualité, permettra une plus grande synergie entre les institutions scientifiques et technologiques, ainsi que la mobilité des étudiants, des professeurs, et même des professionnels, dans les pays de la région.
Le projet aidera ces pays à bénéficier de l’accroissement de l’offre d’ingénieurs qualifiés, des scientifiques et de chercheurs. Il permettra aux étudiants, enseignants et chercheurs de proposer leurs services à travers les frontières, tandis que les résultats de la recherche seront utilisés au bénéfice des populations de la région. En termes d’égalité entre les sexes, les efforts seront faits pour attirer et retenir les étudiantes dans les écoles.
Le projet comporte également des avantages pour le corps professoral et les administrateurs des deux institutions, notamment, la formation, les échanges d’enseignants et la participation aux conférences scientifiques. Enfin, le projet cible également le secteur privé, dans la mesure où AUST assurera une formation diplômante à 510 étudiants à plein temps et quelque 100 étudiants à temps partiel des sociétés pétrolières, pendant sa durée de vie. En outre, on s’attend à ce que de nombreuses sociétés en Afrique (petites, moyennes et grandes) tirent parti des activités du projet par le biais de la collaboration entre le secteur industriel et les institutions, en matière de recherche et d’innovation.
Source : African Development Bank (AfDB)

