Ces moyens doivent «répondre aux attentes de la communauté francophone», ont-ils affirmé appelant à une «attention particulière aux populations vulnérables et aux habitants des zones enclavées».
Les problèmes d'accès aux technologies pour l'école francophone ont dominé le symposium ouvert jeudi par le secrétaire général de l'OIF Abdou Diouf. Les ministres de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Mali et du Bénin ont appelé à la solidarité évoquant le manque de financement pour réduire «la fracture numérique» entre le nord et le sud.
Didier Oillo, directeur de l'innovation à l'OIF, a affirmé que l'accès au savoir numérique était «un préalable» à l'intégration des nouvelles technologies dans le milieu scolaire. L'OIF a mis en oeuvre des projets d'inititation aux nouvelles technologies dans 17 pays en Afrique, dans les Caraïbes et au Moyen-Orient, a indiqué Clément Duhaime, administrateur de l'organisation.
«Marier la technologie et l'éducation consiste à promouvoir la diversité culturelle défendue par la francophonie», a-t-il déclaré à la presse. Les conclusions du symposium devraient servir à l'élaboration d'un programme quadriennal de l'OIF devant être soumis au sommet de la Francophonie en octobre prochain au Québec.
Source : Leparisien.fr

