Les négociations sur la libéralisation des échanges de services entre la Tunisie et l'Union européenne (UE), entamées au mois de mars 2008, devraient s’achever fin 2009. L’offre européenne, objet d’une réunion fin juin 2009, est globale. Les services sont abordés sous les angles : micro-économiques (entreprises), associatifs (associations représentatives, organes de contrôle) et macroéconomiques (cadre réglementaire, système de prix…).
drianus Koetsenruijter, chef de la délégation de la Commission européenne en Tunisie, a fait état de la disposition de l’UE à accompagner un programme de mise à niveau des services dans le cadre du prochain accord de coopération (2011-2013).
Une seule condition
Tunis, persuadée de la compétitivité des services de santé, technologies de l’information et de la communication (TIC), transport, expertise comptable, ingénierie, services juridiques … entend grignoter une part de ce marché.
Elle pose une seule condition : l’institution de la libre circulation des personnes. Sans refuser le principe, Bruxelles ne veut en entendre parler que sous des conditions très restrictives.
En attendant, la Tunisie s'est engagée dans la mise en œuvre d'un programme pilote de mise à niveau des services.
Arrêté par le ministère du commerce et de l’artisanat, il cible une centaine d’entreprises.
Elle pose une seule condition : l’institution de la libre circulation des personnes. Sans refuser le principe, Bruxelles ne veut en entendre parler que sous des conditions très restrictives.
En attendant, la Tunisie s'est engagée dans la mise en œuvre d'un programme pilote de mise à niveau des services.
Arrêté par le ministère du commerce et de l’artisanat, il cible une centaine d’entreprises. Auteur : Brahim Krimi
Source : Econostrum.info
