Au moment où Microsoft organise ses premières Journées académiques en Tunisie, en collaboration étroite avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les sempiternelles interrogations sur le choix entre logiciels commerciaux (comme ceux de Microsoft) et libres reviennent sur le devant de la scène.Faut-il simplement dire : ‘’Merci Microsoft, on a compris l’allusion’’ ? Car sa bataille contre le piratage est menée, entre autres, par ce genre d’actions ‘’sociales’’, en Tunisie comme ailleurs, sous-entendu que voilà je fais quelque chose pour la communauté, alors la communauté doit faire quelque chose pour moi.
Pas aussi simple, parce que, de toutes les manières, Microsoft en a quand même pour son argent. A lui les marchés juteux des administrations, des PME et des grands comptes… à l’exception, nous sommes-nous laissés dire, de l’Université. De fait, ce n’est pas tant une politique affichée de la tutelle qu’une attitude des Universitaires eux-mêmes.
Pour faire simple, disons qu’il existe, au sein de l’Université, cette conviction qu’il est illogique de payer pour quelque chose que l’on peut avoir gratuitement. Ajoutez à cela le plaisir de dire que l’on fait soi-même du développement et que l’on crée de nouveaux ‘’modules’’ et vous comprendrez que les logiciels commerciaux n’ont pas pignon sur rue à l’Université.
Seulement, les universitaires oublient peut-être que tout le monde n’est pas dans leur cas et que d’autres institutions ont absolument besoin de garanties pour chaque logiciel qu’ils utilisent. Pour les entreprises, par exemple, il faut avoir vers qui se tourner en cas de pépin. Acheter un logiciel commercial implique ainsi un contrat, un suivi et des garanties. Disposer d’un logiciel OpenSource implique que vous êtes livré à vous-même et cette simple idée donnerait froid dans le dos à n’importe quel patron.
Pour faire simple, disons qu’il existe, au sein de l’Université, cette conviction qu’il est illogique de payer pour quelque chose que l’on peut avoir gratuitement. Ajoutez à cela le plaisir de dire que l’on fait soi-même du développement et que l’on crée de nouveaux ‘’modules’’ et vous comprendrez que les logiciels commerciaux n’ont pas pignon sur rue à l’Université.
Seulement, les universitaires oublient peut-être que tout le monde n’est pas dans leur cas et que d’autres institutions ont absolument besoin de garanties pour chaque logiciel qu’ils utilisent. Pour les entreprises, par exemple, il faut avoir vers qui se tourner en cas de pépin. Acheter un logiciel commercial implique ainsi un contrat, un suivi et des garanties. Disposer d’un logiciel OpenSource implique que vous êtes livré à vous-même et cette simple idée donnerait froid dans le dos à n’importe quel patron.

