Certains observateurs y voyaient déjà une promotion pour le Logiciel Libre et un coup dur pour les logiciels propriétaires, notamment ceux de Microsoft, dont Linux est le "cancer", aime à le rappeler Steve Ballmer.
Revirement de situation, les médias tunisiens si prolifiques ne parlent plus, que très rarement des Logiciels Libres, et les centres d'intérêt pour ceux-ci s'effritent.
Même l' INSA-Tech, pourtant pionnier dans les Nouvelles Technologies a disparu corps et âme, ainsi que le portail dédié à l'actualité des Logiciels Libres semble se taire.
Dans le même ordre d’idées, des appels d’offres nationaux pour la formation en logiciel libre finissent entre les mains de SSII non spécialisées dans le domaine.
Ce qui a provoqué l’incompréhension des deux plus grands spécialistes tunisiens, Opennet (RedHat) et Synapse (Novell Suze).
En parallèle de la Tunisie, voici que le Maroc a conclu un accord avec Microsoft pour équiper les écoles marocaines au nez et à la barbe des représentants locaux du logiciel libre.
Une occasion manquée du Maroc de montrer qu'il y a une alternative aux logiciels américains.
La guerre que se livre Microsoft et Linux sur le terrain des systèmes d'exploitation, des suites bureautiques et des navigateurs risque de s'amplifier dans les prochains mois.
Alors que ses concurrents ont déjà présenté les dernières versions de leurs logiciels, Microsoft n'a pas encore sortit les siennes.
Windows Vista en bêta 2, entre en phase finale, Internet Explorer 7.0 aussi, ainsi que Office 2007 à l'essai pour l'instant qui fait un vrai tabac.

