Patrick Benichou Président d'Open Wide a décidé d'ouvrir une filiale en Tunisie après Paris et Lyon. Cette filiale tunisienne emploiera 15 ingénieurs fin 2007 et portera ses effectifs à 100 ingénieurs fin 2008.La filiale tunisienne Open Vision est ouverte dans le cadre Offshore, il s'agit, donc, d'une SSII totalement exportatrice opérant dans le SSLL Société de Service en Logiciels Libres.
C'est, en fait, un nouveau concept d'ingénierie, dont devrait s'inspirer les SSII tunisiennes et que le Secrétariat d'Etat de l'Informatique et des Logiciels Libres doit initier et développer que ce soit dans les Pôles Technologiques ou dans les pépinières, dans le cadre de l'essaimage.
L'ouverture du centre de production Open Source répond par la qualité et le nombre des ingénieurs tunisiens, ainsi que le rapport compétitif en terme de coût estimé de 1 à 5 par rapport à l'Europe, mais aussi par une proximité culturelle, linguistique et géographique.
Cette nouvelle structure a pour objectif premier d'externaliser l'engeneering et aussi pour faire face à la forte croissance du marché français, sachant que les activités de recherche et développement seront pour le moment conservées en France.
Un autre exemple est que la Tunisie est devenue une réelle plateforme d'Offshoring et un centre international de production logiciel et de soutraitance aux détriments des SSII locales et de l'émergence d'un logiciel made in Tunisia, à cause des carences du marché logiciel intérieur et à l'absence d'une vraie stratégie de développement de l'ingénierie.
La Tunisie sera dans le domaine des TIC un simple sou traitant et non un vrai opérateur, à l'image du mode textile, où après 40 ans d'expertise et de réel savoir faire on ne trouve pas des marques ou un label Made In Tunisia.
L'ouverture du centre de production Open Source répond par la qualité et le nombre des ingénieurs tunisiens, ainsi que le rapport compétitif en terme de coût estimé de 1 à 5 par rapport à l'Europe, mais aussi par une proximité culturelle, linguistique et géographique.
Cette nouvelle structure a pour objectif premier d'externaliser l'engeneering et aussi pour faire face à la forte croissance du marché français, sachant que les activités de recherche et développement seront pour le moment conservées en France.
Un autre exemple est que la Tunisie est devenue une réelle plateforme d'Offshoring et un centre international de production logiciel et de soutraitance aux détriments des SSII locales et de l'émergence d'un logiciel made in Tunisia, à cause des carences du marché logiciel intérieur et à l'absence d'une vraie stratégie de développement de l'ingénierie.
La Tunisie sera dans le domaine des TIC un simple sou traitant et non un vrai opérateur, à l'image du mode textile, où après 40 ans d'expertise et de réel savoir faire on ne trouve pas des marques ou un label Made In Tunisia.

