Le Forum économique de Davos vient de publier un nouveau rapport intitulé : « Global Enabling Trade Report 2008 ». Après le rapport sur les facilités du commerce international initié par la Société Financière Internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale, les analystes économistes du Forum de Davos élargissent le champ de leurs prospections en lançant le classement de 118 pays en matière de facteurs, politiques et services facilitant la libre circulation des biens au-delà des frontières.L’accès au marché, les procédures administratives, le transport, les infrastructures de télécommunication et l’environnement des affaires sont les principaux indicateurs de référence retenus par l’étude. Les barrières tarifaires, la qualité du transport et l’utilisation des TIC, restent les talons d’Achille du commerce international tunisien.
La Tunisie classée 49ème sur 118 pays par le nouveau rapport du Forum Economique de Davos
Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...
Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...
Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).
La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).
Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.
Quatre indicateurs et quatre sous-classements Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;
34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.
En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».
A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).
Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.
Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).
Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.
Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.
Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.
Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.
Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.
Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...
Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...
Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).
La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).
Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.
Quatre indicateurs et quatre sous-classements Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;
34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.
En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».
A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).
Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.
Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).
Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.
Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.
Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.
Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.
Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.
Source : Dubaifrance.com

